Centrale Thermique de Provence Uniper (ex-E.ON) : passage au combustible biomasse

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État :
En cours
Date de début de l'étude :
6 mai 2014
Date de fin de l'étude :
31 décembre 2018
Zone(s) concernée(s) :
PACA
Bouches-du-Rhône
Gardanne
Meyreuil
Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Lieu(x) précis de l'étude :
Autour de la Centrale Thermique De Provence - E.ON
Polluant(s) concerné(s) :
Ozone
Particules
Oxydes d'azote
Dioxyde de soufre
Composés organiques volatils
Métaux toxiques particulaires
Hydrocarbures aromatiques polycycliques
Dioxine et furanes
Thématique(s) :
Climat et énergie
Bois et déchets verts
Industries
Etat des lieux qualité de l’air
Contact(s) :
M
Yann CHANNAC
Objectifs

La société Uniper modifie actuellement une partie de la Centrale de Provence, à Meyreuil. Ces travaux visent à produire de l’électricité toute l’année à partir de combustible biomasse. Cette modification d’activité pourrait avoir un impact localement sur la qualité de l’air.

Trois sources principales d’influence sur la qualité de l’air sont pressenties :

  • le passage d’un taux de fonctionnement annuel de 25% à 100% pour la tranche 4
  • le changement de combustible du charbon à la biomasse
  • le trafic poids-lourd induit par l’approvisionnement en biomasse

Air PACA a proposé à l’industriel et à la DREAL de réaliser une campagne de surveillance de la qualité de l’air autour de la centrale pour évaluer l’influence de ce changement.

Une première campagne a  commencé un an avant la phase d’essais et durera deux ans après la mise en service de l’unité biomasse (évaluation avant/après travaux).

L’intérêt de cette campagne est multiple :

  • un intérêt local : préciser la variabilité spatiale de la pollution sur cette zone complexe, où sont présents des noyaux urbains peu denses, un axe de circulation structurant du département et des activités industrielles majeures.
  • un intérêt général : documenter l’impact d’une installation de combustion de biomasse d’une taille rare en Europe, en suivant les différentes phases des travaux (avant la mise en service, le démarrage et le fonctionnement industriel).
Principaux résultats :

La campagne de mesure et la modélisation de l'état 0 (avant démarrage de la tranche biomasse) ont montré que, pour le moment, le trafic automobile et le secteurs résidentiels étaient des contributeurs importants à la pollution observée sur la zone. Les zones de stockage de la centrale émettent des panaches de particules "coarse" (entre 2.5 et 10 µm) dont l'impact est limité à la proximité du site.

Rapports disponibles :